Mandat ouvert 8548 - SARL MANON MANON

Déclaration de créance en ligne

remplir votre déclaration en ligne

Informations Mandat

Toutes ces informations sont données à titre indicatif. Seul le Registre du Commerce et des Sociétés fait foi.

Numéro

8548

Nom

MANON MANON SARL

Tribunal

TRIBUNAL DE COMMERCE LILLE METROPOLE
445 Boulevard Gambetta
CS 60455
59338 TOURCOING CEDEX

Juge-Commissaire

Monsieur Jean-Noël BONTE

Mandataire Judiciaire

AL DEMO GEMARCUR - PALAVAS
Maître Gérard GALLO
64, Rue Montgrand
CS 90011
14150 Palavas les flots

Co-Mandataire Judiciaire

TEST CO-MJ

Collaborateur en charge du dossier

Maître Gérard GALLO

Administrateur Judiciaire

SELARL 2 M & ASSOCIES
ADMINISTRATEUR JUDICIAIRE
22 RUE DE L'ARCADE
75008 PARIS

Administrateur Judiciaire

SELAS BMA ADMINISTRATEURS JUDICIAIRES
16 BIS RUE DE LA COMEDIE
02100 SAINT-QUENTIN

Autre AJ / Autre MJ

TEST CO-MJ

Avocat

AARPI BUISSON ASSOCIES
18 Rue de Marignan
75008 PARIS

Etablissement

SARL MANON MANON
12 rue du Web
59100 ROUBAIX

Nature de la procédure

Redressement Judiciaire

Date d'ouverture

19 décembre 2023

Publication BODACC

21 février 2024

Observation

testLa Confédération paysanne a refusé de fournir 30 noms d'agriculteurs pour remplir les tribunes" du grand débat au Salon de l'agriculture, a annoncé vendredi 23 février sur franceinfo Laurence Marandola, porte-parole de la Confédération paysanne."Que, moi, j'y sois ou des responsables de la Confédération paysanne demain, ça reste encore en discussion. Tout est possible", a-t-elle précisé.
à lire aussi Colère des agriculteurs : suivez notre direct

Emmanuel Macron souhaite rassembler samedi au Salon de l'agriculture, syndicats agricoles, agro-industriels et associations écologistes pour débattre des enjeux de l'agriculture. La FNSEA refuse d'y participer sous prétexte que le collectif des Soulèvements de la terre ait été invité. L'Élysée plaide une "erreur faite lors de l’entretien avec la presse en amont de l’événement". Selon Laurence Marandola, "c'est une mascarade pour mettre en valeur le président de la République et la FNSEA".

"Tout ce sketch détourne l'attention sur le sujet principal qui est celui du revenu des agriculteurs", a dénoncé la porte-parole de la Confédération paysanne. "Faire venir 30 personnes pour parler 30 secondes, si ce n’était pas si grave, je dirais que c'est une blague", a-t-elle surenchéri.

L'initiative d'Emmanuel Macron est très critiquée du côté des syndicats d'agriculteurs, mais également par l'opposition de droite notamment. "Ce débat dans la forme, dans la méthode, dans le fond, à ce moment-là, ce n'était pas la bonne proposition pour faire face aux moments que nous traversons", estime Laurence Marandola.
La Confédération paysanne a refusé de fournir 30 noms d'agriculteurs pour remplir les tribunes" du grand débat au Salon de l'agriculture, a annoncé vendredi 23 février sur franceinfo Laurence Marandola, porte-parole de la Confédération paysanne."Que, moi, j'y sois ou des responsables de la Confédération paysanne demain, ça reste encore en discussion. Tout est possible", a-t-elle précisé.
à lire aussi Colère des agriculteurs : suivez notre direct

Emmanuel Macron souhaite rassembler samedi au Salon de l'agriculture, syndicats agricoles, agro-industriels et associations écologistes pour débattre des enjeux de l'agriculture. La FNSEA refuse d'y participer sous prétexte que le collectif des Soulèvements de la terre ait été invité. L'Élysée plaide une "erreur faite lors de l’entretien avec la presse en amont de l’événement". Selon Laurence Marandola, "c'est une mascarade pour mettre en valeur le président de la République et la FNSEA".

"Tout ce sketch détourne l'attention sur le sujet principal qui est celui du revenu des agriculteurs", a dénoncé la porte-parole de la Confédération paysanne. "Faire venir 30 personnes pour parler 30 secondes, si ce n’était pas si grave, je dirais que c'est une blague", a-t-elle surenchéri.

L'initiative d'Emmanuel Macron est très critiquée du côté des syndicats d'agriculteurs, mais également par l'opposition de droite notamment. "Ce débat dans la forme, dans la méthode, dans le fond, à ce moment-là, ce n'était pas la bonne proposition pour faire face aux moments que nous traversons", estime Laurence Marandola.

La Confédération paysanne a refusé de fournir 30 noms d'agriculteurs pour remplir les tribunes" du grand débat au Salon de l'agriculture, a annoncé vendredi 23 février sur franceinfo Laurence Marandola, porte-parole de la Confédération paysanne."Que, moi, j'y sois ou des responsables de la Confédération paysanne demain, ça reste encore en discussion. Tout est possible", a-t-elle précisé.
à lire aussi Colère des agriculteurs : suivez notre direct

Emmanuel Macron souhaite rassembler samedi au Salon de l'agriculture, syndicats agricoles, agro-industriels et associations écologistes pour débattre des enjeux de l'agriculture. La FNSEA refuse d'y participer sous prétexte que le collectif des Soulèvements de la terre ait été invité. L'Élysée plaide une "erreur faite lors de l’entretien avec la presse en amont de l’événement". Selon Laurence Marandola, "c'est une mascarade pour mettre en valeur le président de la République et la FNSEA".

"Tout ce sketch détourne l'attention sur le sujet principal qui est celui du revenu des agriculteurs", a dénoncé la porte-parole de la Confédération paysanne. "Faire venir 30 personnes pour parler 30 secondes, si ce n’était pas si grave, je dirais que c'est une blague", a-t-elle surenchéri.

L'initiative d'Emmanuel Macron est très critiquée du côté des syndicats d'agriculteurs, mais également par l'opposition de droite notamment. "Ce débat dans la forme, dans la méthode, dans le fond, à ce moment-là, ce n'était pas la bonne proposition pour faire face aux moments que nous traversons", estime Laurence Marandola.

La Confédération paysanne a refusé de fournir 30 noms d'agriculteurs pour remplir les tribunes" du grand débat au Salon de l'agriculture, a annoncé vendredi 23 février sur franceinfo Laurence Marandola, porte-parole de la Confédération paysanne."Que, moi, j'y sois ou des responsables de la Confédération paysanne demain, ça reste encore en discussion. Tout est possible", a-t-elle précisé.
à lire aussi Colère des agriculteurs : suivez notre direct

Emmanuel Macron souhaite rassembler samedi au Salon de l'agriculture, syndicats agricoles, agro-industriels et associations écologistes pour débattre des enjeux de l'agriculture. La FNSEA refuse d'y participer sous prétexte que le collectif des Soulèvements de la terre ait été invité. L'Élysée plaide une "erreur faite lors de l’entretien avec la presse en amont de l’événement". Selon Laurence Marandola, "c'est une mascarade pour mettre en valeur le président de la République et la FNSEA".

"Tout ce sketch détourne l'attention sur le sujet principal qui est celui du revenu des agriculteurs", a dénoncé la porte-parole de la Confédération paysanne. "Faire venir 30 personnes pour parler 30 secondes, si ce n’était pas si grave, je dirais que c'est une blague", a-t-elle surenchéri.

L'initiative d'Emmanuel Macron est très critiquée du côté des syndicats d'agriculteurs, mais également par l'opposition de droite notamment. "Ce débat dans la forme, dans la méthode, dans le fond, à ce moment-là, ce n'était pas la bonne proposition pour faire face aux moments que nous traversons", estime Laurence Marandola.

La Confédération paysanne a refusé de fournir 30 noms d'agriculteurs pour remplir les tribunes" du grand débat au Salon de l'agriculture, a annoncé vendredi 23 février sur franceinfo Laurence Marandola, porte-parole de la Confédération paysanne."Que, moi, j'y sois ou des responsables de la Confédération paysanne demain, ça reste encore en discussion. Tout est possible", a-t-elle précisé.
à lire aussi Colère des agriculteurs : suivez notre direct

Emmanuel Macron souhaite rassembler samedi au Salon de l'agriculture, syndicats agricoles, agro-industriels et associations écologistes pour débattre des enjeux de l'agriculture. La FNSEA refuse d'y participer sous prétexte que le collectif des Soulèvements de la terre ait été invité. L'Élysée plaide une "erreur faite lors de l’entretien avec la presse en amont de l’événement". Selon Laurence Marandola, "c'est une mascarade pour mettre en valeur le président de la République et la FNSEA".

"Tout ce sketch détourne l'attention sur le sujet principal qui est celui du revenu des agriculteurs", a dénoncé la porte-parole de la Confédération paysanne. "Faire venir 30 personnes pour parler 30 secondes, si ce n’était pas si grave, je dirais que c'est une blague", a-t-elle surenchéri.

L'initiative d'Emmanuel Macron est très critiquée du côté des syndicats d'agriculteurs, mais également par l'opposition de droite notamment. "Ce débat dans la forme, dans la méthode, dans le fond, à ce moment-là, ce n'était pas la bonne proposition pour faire face aux moments que nous traversons", estime Laurence Marandola.

La Confédération paysanne a refusé de fournir 30 noms d'agriculteurs pour remplir les tribunes" du grand débat au Salon de l'agriculture, a annoncé vendredi 23 février sur franceinfo Laurence Marandola, porte-parole de la Confédération paysanne."Que, moi, j'y sois ou des responsables de la Confédération paysanne demain, ça reste encore en discussion. Tout est possible", a-t-elle précisé.
à lire aussi Colère des agriculteurs : suivez notre direct

Emmanuel Macron souhaite rassembler samedi au Salon de l'agriculture, syndicats agricoles, agro-industriels et associations écologistes pour débattre des enjeux de l'agriculture. La FNSEA refuse d'y participer sous prétexte que le collectif des Soulèvements de la terre ait été invité. L'Élysée plaide une "erreur faite lors de l’entretien avec la presse en amont de l’événement". Selon Laurence Marandola, "c'est une mascarade pour mettre en valeur le président de la République et la FNSEA".

"Tout ce sketch détourne l'attention sur le sujet principal qui est celui du revenu des agriculteurs", a dénoncé la porte-parole de la Confédération paysanne. "Faire venir 30 personnes pour parler 30 secondes, si ce n’était pas si grave, je dirais que c'est une blague", a-t-elle surenchéri.

L'initiative d'Emmanuel Macron est très critiquée du côté des syndicats d'agriculteurs, mais également par l'opposition de droite notamment. "Ce débat dans la forme, dans la méthode, dans le fond, à ce moment-là, ce n'était pas la bonne proposition pour faire face aux moments que nous traversons", estime Laurence Marandola.

testLa Confédération paysanne a refusé de fournir 30 noms d'agriculteurs pour remplir les tribunes" du grand débat au Salon de l'agriculture, a annoncé vendredi 23 février sur franceinfo Laurence Marandola, porte-parole de la Confédération paysanne."Que, moi, j'y sois ou des responsables de la Confédération paysanne demain, ça reste encore en discussion. Tout est possible", a-t-elle précisé.
à lire aussi Colère des agriculteurs : suivez notre direct

Emmanuel Macron souhaite rassembler samedi au Salon de l'agriculture, syndicats agricoles, agro-industriels et associations écologistes pour débattre des enjeux de l'agriculture. La FNSEA refuse d'y participer sous prétexte que le collectif des Soulèvements de la terre ait été invité. L'Élysée plaide une "erreur faite lors de l’entretien avec la presse en amont de l’événement". Selon Laurence Marandola, "c'est une mascarade pour mettre en valeur le président de la République et la FNSEA".

"Tout ce sketch détourne l'attention sur le sujet principal qui est celui du revenu des agriculteurs", a dénoncé la porte-parole de la Confédération paysanne. "Faire venir 30 personnes pour parler 30 secondes, si ce n’était pas si grave, je dirais que c'est une blague", a-t-elle surenchéri.

L'initiative d'Emmanuel Macron est très critiquée du côté des syndicats d'agriculteurs, mais également par l'opposition de droite notamment. "Ce débat dans la forme, dans la méthode, dans le fond, à ce moment-là, ce n'était pas la bonne proposition pour faire face aux moments que nous traversons", estime Laurence Marandola.
La Confédération paysanne a refusé de fournir 30 noms d'agriculteurs pour remplir les tribunes" du grand débat au Salon de l'agriculture, a annoncé vendredi 23 février sur franceinfo Laurence Marandola, porte-parole de la Confédération paysanne."Que, moi, j'y sois ou des responsables de la Confédération paysanne demain, ça reste encore en discussion. Tout est possible", a-t-elle précisé.
à lire aussi Colère des agriculteurs : suivez notre direct

Emmanuel Macron souhaite rassembler samedi au Salon de l'agriculture, syndicats agricoles, agro-industriels et associations écologistes pour débattre des enjeux de l'agriculture. La FNSEA refuse d'y participer sous prétexte que le collectif des Soulèvements de la terre ait été invité. L'Élysée plaide une "erreur faite lors de l’entretien avec la presse en amont de l’événement". Selon Laurence Marandola, "c'est une mascarade pour mettre en valeur le président de la République et la FNSEA".

"Tout ce sketch détourne l'attention sur le sujet principal qui est celui du revenu des agriculteurs", a dénoncé la porte-parole de la Confédération paysanne. "Faire venir 30 personnes pour parler 30 secondes, si ce n’était pas si grave, je dirais que c'est une blague", a-t-elle surenchéri.

L'initiative d'Emmanuel Macron est très critiquée du côté des syndicats d'agriculteurs, mais également par l'opposition de droite notamment. "Ce débat dans la forme, dans la méthode, dans le fond, à ce moment-là, ce n'était pas la bonne proposition pour faire face aux moments que nous traversons", estime Laurence Marandola.

La Confédération paysanne a refusé de fournir 30 noms d'agriculteurs pour remplir les tribunes" du grand débat au Salon de l'agriculture, a annoncé vendredi 23 février sur franceinfo Laurence Marandola, porte-parole de la Confédération paysanne."Que, moi, j'y sois ou des responsables de la Confédération paysanne demain, ça reste encore en discussion. Tout est possible", a-t-elle précisé.
à lire aussi Colère des agriculteurs : suivez notre direct

Emmanuel Macron souhaite rassembler samedi au Salon de l'agriculture, syndicats agricoles, agro-industriels et associations écologistes pour débattre des enjeux de l'agriculture. La FNSEA refuse d'y participer sous prétexte que le collectif des Soulèvements de la terre ait été invité. L'Élysée plaide une "erreur faite lors de l’entretien avec la presse en amont de l’événement". Selon Laurence Marandola, "c'est une mascarade pour mettre en valeur le président de la République et la FNSEA".

"Tout ce sketch détourne l'attention sur le sujet principal qui est celui du revenu des agriculteurs", a dénoncé la porte-parole de la Confédération paysanne. "Faire venir 30 personnes pour parler 30 secondes, si ce n’était pas si grave, je dirais que c'est une blague", a-t-elle surenchéri.

L'initiative d'Emmanuel Macron est très critiquée du côté des syndicats d'agriculteurs, mais également par l'opposition de droite notamment. "Ce débat dans la forme, dans la méthode, dans le fond, à ce moment-là, ce n'était pas la bonne proposition pour faire face aux moments que nous traversons", estime Laurence Marandola.

La Confédération paysanne a refusé de fournir 30 noms d'agriculteurs pour remplir les tribunes" du grand débat au Salon de l'agriculture, a annoncé vendredi 23 février sur franceinfo Laurence Marandola, porte-parole de la Confédération paysanne."Que, moi, j'y sois ou des responsables de la Confédération paysanne demain, ça reste encore en discussion. Tout est possible", a-t-elle précisé.
à lire aussi Colère des agriculteurs : suivez notre direct

Emmanuel Macron souhaite rassembler samedi au Salon de l'agriculture, syndicats agricoles, agro-industriels et associations écologistes pour débattre des enjeux de l'agriculture. La FNSEA refuse d'y participer sous prétexte que le collectif des Soulèvements de la terre ait été invité. L'Élysée plaide une "erreur faite lors de l’entretien avec la presse en amont de l’événement". Selon Laurence Marandola, "c'est une mascarade pour mettre en valeur le président de la République et la FNSEA".

"Tout ce sketch détourne l'attention sur le sujet principal qui est celui du revenu des agriculteurs", a dénoncé la porte-parole de la Confédération paysanne. "Faire venir 30 personnes pour parler 30 secondes, si ce n’était pas si grave, je dirais que c'est une blague", a-t-elle surenchéri.

L'initiative d'Emmanuel Macron est très critiquée du côté des syndicats d'agriculteurs, mais également par l'opposition de droite notamment. "Ce débat dans la forme, dans la méthode, dans le fond, à ce moment-là, ce n'était pas la bonne proposition pour faire face aux moments que nous traversons", estime Laurence Marandola.

La Confédération paysanne a refusé de fournir 30 noms d'agriculteurs pour remplir les tribunes" du grand débat au Salon de l'agriculture, a annoncé vendredi 23 février sur franceinfo Laurence Marandola, porte-parole de la Confédération paysanne."Que, moi, j'y sois ou des responsables de la Confédération paysanne demain, ça reste encore en discussion. Tout est possible", a-t-elle précisé.
à lire aussi Colère des agriculteurs : suivez notre direct

Emmanuel Macron souhaite rassembler samedi au Salon de l'agriculture, syndicats agricoles, agro-industriels et associations écologistes pour débattre des enjeux de l'agriculture. La FNSEA refuse d'y participer sous prétexte que le collectif des Soulèvements de la terre ait été invité. L'Élysée plaide une "erreur faite lors de l’entretien avec la presse en amont de l’événement". Selon Laurence Marandola, "c'est une mascarade pour mettre en valeur le président de la République et la FNSEA".

"Tout ce sketch détourne l'attention sur le sujet principal qui est celui du revenu des agriculteurs", a dénoncé la porte-parole de la Confédération paysanne. "Faire venir 30 personnes pour parler 30 secondes, si ce n’était pas si grave, je dirais que c'est une blague", a-t-elle surenchéri.

L'initiative d'Emmanuel Macron est très critiquée du côté des syndicats d'agriculteurs, mais également par l'opposition de droite notamment. "Ce débat dans la forme, dans la méthode, dans le fond, à ce moment-là, ce n'était pas la bonne proposition pour faire face aux moments que nous traversons", estime Laurence Marandola.

La Confédération paysanne a refusé de fournir 30 noms d'agriculteurs pour remplir les tribunes" du grand débat au Salon de l'agriculture, a annoncé vendredi 23 février sur franceinfo Laurence Marandola, porte-parole de la Confédération paysanne."Que, moi, j'y sois ou des responsables de la Confédération paysanne demain, ça reste encore en discussion. Tout est possible", a-t-elle précisé.
à lire aussi Colère des agriculteurs : suivez notre direct

Emmanuel Macron souhaite rassembler samedi au Salon de l'agriculture, syndicats agricoles, agro-industriels et associations écologistes pour débattre des enjeux de l'agriculture. La FNSEA refuse d'y participer sous prétexte que le collectif des Soulèvements de la terre ait été invité. L'Élysée plaide une "erreur faite lors de l’entretien avec la presse en amont de l’événement". Selon Laurence Marandola, "c'est une mascarade pour mettre en valeur le président de la République et la FNSEA".

"Tout ce sketch détourne l'attention sur le sujet principal qui est celui du revenu des agriculteurs", a dénoncé la porte-parole de la Confédération paysanne. "Faire venir 30 personnes pour parler 30 secondes, si ce n’était pas si grave, je dirais que c'est une blague", a-t-elle surenchéri.

L'initiative d'Emmanuel Macron est très critiquée du côté des syndicats d'agriculteurs, mais également par l'opposition de droite notamment. "Ce débat dans la forme, dans la méthode, dans le fond, à ce moment-là, ce n'était pas la bonne proposition pour faire face aux moments que nous traversons", estime Laurence Marandola.

testLa Confédération paysanne a refusé de fournir 30 noms d'agriculteurs pour remplir les tribunes" du grand débat au Salon de l'agriculture, a annoncé vendredi 23 février sur franceinfo Laurence Marandola, porte-parole de la Confédération paysanne."Que, moi, j'y sois ou des responsables de la Confédération paysanne demain, ça reste encore en discussion. Tout est possible", a-t-elle précisé.
à lire aussi Colère des agriculteurs : suivez notre direct

Emmanuel Macron souhaite rassembler samedi au Salon de l'agriculture, syndicats agricoles, agro-industriels et associations écologistes pour débattre des enjeux de l'agriculture. La FNSEA refuse d'y participer sous prétexte que le collectif des Soulèvements de la terre ait été invité. L'Élysée plaide une "erreur faite lors de l’entretien avec la presse en amont de l’événement". Selon Laurence Marandola, "c'est une mascarade pour mettre en valeur le président de la République et la FNSEA".

"Tout ce sketch détourne l'attention sur le sujet principal qui est celui du revenu des agriculteurs", a dénoncé la porte-parole de la Confédération paysanne. "Faire venir 30 personnes pour parler 30 secondes, si ce n’était pas si grave, je dirais que c'est une blague", a-t-elle surenchéri.

L'initiative d'Emmanuel Macron est très critiquée du côté des syndicats d'agriculteurs, mais également par l'opposition de droite notamment. "Ce débat dans la forme, dans la méthode, dans le fond, à ce moment-là, ce n'était pas la bonne proposition pour faire face aux moments que nous traversons", estime Laurence Marandola.
La Confédération paysanne a refusé de fournir 30 noms d'agriculteurs pour remplir les tribunes" du grand débat au Salon de l'agriculture, a annoncé vendredi 23 février sur franceinfo Laurence Marandola, porte-parole de la Confédération paysanne."Que, moi, j'y sois ou des responsables de la Confédération paysanne demain, ça reste encore en discussion. Tout est possible", a-t-elle précisé.
à lire aussi Colère des agriculteurs : suivez notre direct

Emmanuel Macron souhaite rassembler samedi au Salon de l'agriculture, syndicats agricoles, agro-industriels et associations écologistes pour débattre des enjeux de l'agriculture. La FNSEA refuse d'y participer sous prétexte que le collectif des Soulèvements de la terre ait été invité. L'Élysée plaide une "erreur faite lors de l’entretien avec la presse en amont de l’événement". Selon Laurence Marandola, "c'est une mascarade pour mettre en valeur le président de la République et la FNSEA".

"Tout ce sketch détourne l'attention sur le sujet principal qui est celui du revenu des agriculteurs", a dénoncé la porte-parole de la Confédération paysanne. "Faire venir 30 personnes pour parler 30 secondes, si ce n’était pas si grave, je dirais que c'est une blague", a-t-elle surenchéri.

L'initiative d'Emmanuel Macron est très critiquée du côté des syndicats d'agriculteurs, mais également par l'opposition de droite notamment. "Ce débat dans la forme, dans la méthode, dans le fond, à ce moment-là, ce n'était pas la bonne proposition pour faire face aux moments que nous traversons", estime Laurence Marandola.

La Confédération paysanne a refusé de fournir 30 noms d'agriculteurs pour remplir les tribunes" du grand débat au Salon de l'agriculture, a annoncé vendredi 23 février sur franceinfo Laurence Marandola, porte-parole de la Confédération paysanne."Que, moi, j'y sois ou des responsables de la Confédération paysanne demain, ça reste encore en discussion. Tout est possible", a-t-elle précisé.
à lire aussi Colère des agriculteurs : suivez notre direct

Emmanuel Macron souhaite rassembler samedi au Salon de l'agriculture, syndicats agricoles, agro-industriels et associations écologistes pour débattre des enjeux de l'agriculture. La FNSEA refuse d'y participer sous prétexte que le collectif des Soulèvements de la terre ait été invité. L'Élysée plaide une "erreur faite lors de l’entretien avec la presse en amont de l’événement". Selon Laurence Marandola, "c'est une mascarade pour mettre en valeur le président de la République et la FNSEA".

"Tout ce sketch détourne l'attention sur le sujet principal qui est celui du revenu des agriculteurs", a dénoncé la porte-parole de la Confédération paysanne. "Faire venir 30 personnes pour parler 30 secondes, si ce n’était pas si grave, je dirais que c'est une blague", a-t-elle surenchéri.

L'initiative d'Emmanuel Macron est très critiquée du côté des syndicats d'agriculteurs, mais également par l'opposition de droite notamment. "Ce débat dans la forme, dans la méthode, dans le fond, à ce moment-là, ce n'était pas la bonne proposition pour faire face aux moments que nous traversons", estime Laurence Marandola.

La Confédération paysanne a refusé de fournir 30 noms d'agriculteurs pour remplir les tribunes" du grand débat au Salon de l'agriculture, a annoncé vendredi 23 février sur franceinfo Laurence Marandola, porte-parole de la Confédération paysanne."Que, moi, j'y sois ou des responsables de la Confédération paysanne demain, ça reste encore en discussion. Tout est possible", a-t-elle précisé.
à lire aussi Colère des agriculteurs : suivez notre direct

Emmanuel Macron souhaite rassembler samedi au Salon de l'agriculture, syndicats agricoles, agro-industriels et associations écologistes pour débattre des enjeux de l'agriculture. La FNSEA refuse d'y participer sous prétexte que le collectif des Soulèvements de la terre ait été invité. L'Élysée plaide une "erreur faite lors de l’entretien avec la presse en amont de l’événement". Selon Laurence Marandola, "c'est une mascarade pour mettre en valeur le président de la République et la FNSEA".

"Tout ce sketch détourne l'attention sur le sujet principal qui est celui du revenu des agriculteurs", a dénoncé la porte-parole de la Confédération paysanne. "Faire venir 30 personnes pour parler 30 secondes, si ce n’était pas si grave, je dirais que c'est une blague", a-t-elle surenchéri.

L'initiative d'Emmanuel Macron est très critiquée du côté des syndicats d'agriculteurs, mais également par l'opposition de droite notamment. "Ce débat dans la forme, dans la méthode, dans le fond, à ce moment-là, ce n'était pas la bonne proposition pour faire face aux moments que nous traversons", estime Laurence Marandola.

La Confédération paysanne a refusé de fournir 30 noms d'agriculteurs pour remplir les tribunes" du grand débat au Salon de l'agriculture, a annoncé vendredi 23 février sur franceinfo Laurence Marandola, porte-parole de la Confédération paysanne."Que, moi, j'y sois ou des responsables de la Confédération paysanne demain, ça reste encore en discussion. Tout est possible", a-t-elle précisé.
à lire aussi Colère des agriculteurs : suivez notre direct

Emmanuel Macron souhaite rassembler samedi au Salon de l'agriculture, syndicats agricoles, agro-industriels et associations écologistes pour débattre des enjeux de l'agriculture. La FNSEA refuse d'y participer sous prétexte que le collectif des Soulèvements de la terre ait été invité. L'Élysée plaide une "erreur faite lors de l’entretien avec la presse en amont de l’événement". Selon Laurence Marandola, "c'est une mascarade pour mettre en valeur le président de la République et la FNSEA".

"Tout ce sketch détourne l'attention sur le sujet principal qui est celui du revenu des agriculteurs", a dénoncé la porte-parole de la Confédération paysanne. "Faire venir 30 personnes pour parler 30 secondes, si ce n’était pas si grave, je dirais que c'est une blague", a-t-elle surenchéri.

L'initiative d'Emmanuel Macron est très critiquée du côté des syndicats d'agriculteurs, mais également par l'opposition de droite notamment. "Ce débat dans la forme, dans la méthode, dans le fond, à ce moment-là, ce n'était pas la bonne proposition pour faire face aux moments que nous traversons", estime Laurence Marandola.

La Confédération paysanne a refusé de fournir 30 noms d'agriculteurs pour remplir les tribunes" du grand débat au Salon de l'agriculture, a annoncé vendredi 23 février sur franceinfo Laurence Marandola, porte-parole de la Confédération paysanne."Que, moi, j'y sois ou des responsables de la Confédération paysanne demain, ça reste encore en discussion. Tout est possible", a-t-elle précisé.
à lire aussi Colère des agriculteurs : suivez notre direct

Emmanuel Macron souhaite rassembler samedi au Salon de l'agriculture, syndicats agricoles, agro-industriels et associations écologistes pour débattre des enjeux de l'agriculture. La FNSEA refuse d'y participer sous prétexte que le collectif des Soulèvements de la terre ait été invité. L'Élysée plaide une "erreur faite lors de l’entretien avec la presse en amont de l’événement". Selon Laurence Marandola, "c'est une mascarade pour mettre en valeur le président de la République et la FNSEA".

"Tout ce sketch détourne l'attention sur le sujet principal qui est celui du revenu des agriculteurs", a dénoncé la porte-parole de la Confédération paysanne. "Faire venir 30 personnes pour parler 30 secondes, si ce n’était pas si grave, je dirais que c'est une blague", a-t-elle surenchéri.

L'initiative d'Emmanuel Macron est très critiquée du côté des syndicats d'agriculteurs, mais également par l'opposition de droite notamment. "Ce débat dans la forme, dans la méthode, dans le fond, à ce moment-là, ce n'était pas la bonne proposition pour faire face aux moments que nous traversons", estime Laurence Marandola.

testLa Confédération paysanne a refusé de fournir 30 noms d'agriculteurs pour remplir les tribunes" du grand débat au Salon de l'agriculture, a annoncé vendredi 23 février sur franceinfo Laurence Marandola, porte-parole de la Confédération paysanne."Que, moi, j'y sois ou des responsables de la Confédération paysanne demain, ça reste encore en discussion. Tout est possible", a-t-elle précisé.
à lire aussi Colère des agriculteurs : suivez notre direct

Emmanuel Macron souhaite rassembler samedi au Salon de l'agriculture, syndicats agricoles, agro-industriels et associations écologistes pour débattre des enjeux de l'agriculture. La FNSEA refuse d'y participer sous prétexte que le collectif des Soulèvements de la terre ait été invité. L'Élysée plaide une "erreur faite lors de l’entretien avec la presse en amont de l’événement". Selon Laurence Marandola, "c'est une mascarade pour mettre en valeur le président de la République et la FNSEA".

"Tout ce sketch détourne l'attention sur le sujet principal qui est celui du revenu des agriculteurs", a dénoncé la porte-parole de la Confédération paysanne. "Faire venir 30 personnes pour parler 30 secondes, si ce n’était pas si grave, je dirais que c'est une blague", a-t-elle surenchéri.

L'initiative d'Emmanuel Macron est très critiquée du côté des syndicats d'agriculteurs, mais également par l'opposition de droite notamment. "Ce débat dans la forme, dans la méthode, dans le fond, à ce moment-là, ce n'était pas la bonne proposition pour faire face aux moments que nous traversons", estime Laurence Marandola.
La Confédération paysanne a refusé de fournir 30 noms d'agriculteurs pour remplir les tribunes" du grand débat au Salon de l'agriculture, a annoncé vendredi 23 février sur franceinfo Laurence Marandola, porte-parole de la Confédération paysanne."Que, moi, j'y sois ou des responsables de la Confédération paysanne demain, ça reste encore en discussion. Tout est possible", a-t-elle précisé.
à lire aussi Colère des agriculteurs : suivez notre direct

Emmanuel Macron souhaite rassembler samedi au Salon de l'agriculture, syndicats agricoles, agro-industriels et associations écologistes pour débattre des enjeux de l'agriculture. La FNSEA refuse d'y participer sous prétexte que le collectif des Soulèvements de la terre ait été invité. L'Élysée plaide une "erreur faite lors de l’entretien avec la presse en amont de l’événement". Selon Laurence Marandola, "c'est une mascarade pour mettre en valeur le président de la République et la FNSEA".

"Tout ce sketch détourne l'attention sur le sujet principal qui est celui du revenu des agriculteurs", a dénoncé la porte-parole de la Confédération paysanne. "Faire venir 30 personnes pour parler 30 secondes, si ce n’était pas si grave, je dirais que c'est une blague", a-t-elle surenchéri.

L'initiative d'Emmanuel Macron est très critiquée du côté des syndicats d'agriculteurs, mais également par l'opposition de droite notamment. "Ce débat dans la forme, dans la méthode, dans le fond, à ce moment-là, ce n'était pas la bonne proposition pour faire face aux moments que nous traversons", estime Laurence Marandola.

La Confédération paysanne a refusé de fournir 30 noms d'agriculteurs pour remplir les tribunes" du grand débat au Salon de l'agriculture, a annoncé vendredi 23 février sur franceinfo Laurence Marandola, porte-parole de la Confédération paysanne."Que, moi, j'y sois ou des responsables de la Confédération paysanne demain, ça reste encore en discussion. Tout est possible", a-t-elle précisé.
à lire aussi Colère des agriculteurs : suivez notre direct

Emmanuel Macron souhaite rassembler samedi au Salon de l'agriculture, syndicats agricoles, agro-industriels et associations écologistes pour débattre des enjeux de l'agriculture. La FNSEA refuse d'y participer sous prétexte que le collectif des Soulèvements de la terre ait été invité. L'Élysée plaide une "erreur faite lors de l’entretien avec la presse en amont de l’événement". Selon Laurence Marandola, "c'est une mascarade pour mettre en valeur le président de la République et la FNSEA".

"Tout ce sketch détourne l'attention sur le sujet principal qui est celui du revenu des agriculteurs", a dénoncé la porte-parole de la Confédération paysanne. "Faire venir 30 personnes pour parler 30 secondes, si ce n’était pas si grave, je dirais que c'est une blague", a-t-elle surenchéri.

L'initiative d'Emmanuel Macron est très critiquée du côté des syndicats d'agriculteurs, mais également par l'opposition de droite notamment. "Ce débat dans la forme, dans la méthode, dans le fond, à ce moment-là, ce n'était pas la bonne proposition pour faire face aux moments que nous traversons", estime Laurence Marandola.

La Confédération paysanne a refusé de fournir 30 noms d'agriculteurs pour remplir les tribunes" du grand débat au Salon de l'agriculture, a annoncé vendredi 23 février sur franceinfo Laurence Marandola, porte-parole de la Confédération paysanne."Que, moi, j'y sois ou des responsables de la Confédération paysanne demain, ça reste encore en discussion. Tout est possible", a-t-elle précisé.
à lire aussi Colère des agriculteurs : suivez notre direct

Emmanuel Macron souhaite rassembler samedi au Salon de l'agriculture, syndicats agricoles, agro-industriels et associations écologistes pour débattre des enjeux de l'agriculture. La FNSEA refuse d'y participer sous prétexte que le collectif des Soulèvements de la terre ait été invité. L'Élysée plaide une "erreur faite lors de l’entretien avec la presse en amont de l’événement". Selon Laurence Marandola, "c'est une mascarade pour mettre en valeur le président de la République et la FNSEA".

"Tout ce sketch détourne l'attention sur le sujet principal qui est celui du revenu des agriculteurs", a dénoncé la porte-parole de la Confédération paysanne. "Faire venir 30 personnes pour parler 30 secondes, si ce n’était pas si grave, je dirais que c'est une blague", a-t-elle surenchéri.

L'initiative d'Emmanuel Macron est très critiquée du côté des syndicats d'agriculteurs, mais également par l'opposition de droite notamment. "Ce débat dans la forme, dans la méthode, dans le fond, à ce moment-là, ce n'était pas la bonne proposition pour faire face aux moments que nous traversons", estime Laurence Marandola.

La Confédération paysanne a refusé de fournir 30 noms d'agriculteurs pour remplir les tribunes" du grand débat au Salon de l'agriculture, a annoncé vendredi 23 février sur franceinfo Laurence Marandola, porte-parole de la Confédération paysanne."Que, moi, j'y sois ou des responsables de la Confédération paysanne demain, ça reste encore en discussion. Tout est possible", a-t-elle précisé.
à lire aussi Colère des agriculteurs : suivez notre direct

Emmanuel Macron souhaite rassembler samedi au Salon de l'agriculture, syndicats agricoles, agro-industriels et associations écologistes pour débattre des enjeux de l'agriculture. La FNSEA refuse d'y participer sous prétexte que le collectif des Soulèvements de la terre ait été invité. L'Élysée plaide une "erreur faite lors de l’entretien avec la presse en amont de l’événement". Selon Laurence Marandola, "c'est une mascarade pour mettre en valeur le président de la République et la FNSEA".

"Tout ce sketch détourne l'attention sur le sujet principal qui est celui du revenu des agriculteurs", a dénoncé la porte-parole de la Confédération paysanne. "Faire venir 30 personnes pour parler 30 secondes, si ce n’était pas si grave, je dirais que c'est une blague", a-t-elle surenchéri.

L'initiative d'Emmanuel Macron est très critiquée du côté des syndicats d'agriculteurs, mais également par l'opposition de droite notamment. "Ce débat dans la forme, dans la méthode, dans le fond, à ce moment-là, ce n'était pas la bonne proposition pour faire face aux moments que nous traversons", estime Laurence Marandola.

La Confédération paysanne a refusé de fournir 30 noms d'agriculteurs pour remplir les tribunes" du grand débat au Salon de l'agriculture, a annoncé vendredi 23 février sur franceinfo Laurence Marandola, porte-parole de la Confédération paysanne."Que, moi, j'y sois ou des responsables de la Confédération paysanne demain, ça reste encore en discussion. Tout est possible", a-t-elle précisé.
à lire aussi Colère des agriculteurs : suivez notre direct

Emmanuel Macron souhaite rassembler samedi au Salon de l'agriculture, syndicats agricoles, agro-industriels et associations écologistes pour débattre des enjeux de l'agriculture. La FNSEA refuse d'y participer sous prétexte que le collectif des Soulèvements de la terre ait été invité. L'Élysée plaide une "erreur faite lors de l’entretien avec la presse en amont de l’événement". Selon Laurence Marandola, "c'est une mascarade pour mettre en valeur le président de la République et la FNSEA".

"Tout ce sketch détourne l'attention sur le sujet principal qui est celui du revenu des agriculteurs", a dénoncé la porte-parole de la Confédération paysanne. "Faire venir 30 personnes pour parler 30 secondes, si ce n’était pas si grave, je dirais que c'est une blague", a-t-elle surenchéri.

L'initiative d'Emmanuel Macron est très critiquée du côté des syndicats d'agriculteurs, mais également par l'opposition de droite notamment. "Ce débat dans la forme, dans la méthode, dans le fond, à ce moment-là, ce n'était pas la bonne proposition pour faire face aux moments que nous traversons", estime Laurence Marandola.

testLa Confédération paysanne a refusé de fournir 30 noms d'agriculteurs pour remplir les tribunes" du grand débat au Salon de l'agriculture, a annoncé vendredi 23 février sur franceinfo Laurence Marandola, porte-parole de la Confédération paysanne."Que, moi, j'y sois ou des responsables de la Confédération paysanne demain, ça reste encore en discussion. Tout est possible", a-t-elle précisé.
à lire aussi Colère des agriculteurs : suivez notre direct

Emmanuel Macron souhaite rassembler samedi au Salon de l'agriculture, syndicats agricoles, agro-industriels et associations écologistes pour débattre des enjeux de l'agriculture. La FNSEA refuse d'y participer sous prétexte que le collectif des Soulèvements de la terre ait été invité. L'Élysée plaide une "erreur faite lors de l’entretien avec la presse en amont de l’événement". Selon Laurence Marandola, "c'est une mascarade pour mettre en valeur le président de la République et la FNSEA".

"Tout ce sketch détourne l'attention sur le sujet principal qui est celui du revenu des agriculteurs", a dénoncé la porte-parole de la Confédération paysanne. "Faire venir 30 personnes pour parler 30 secondes, si ce n’était pas si grave, je dirais que c'est une blague", a-t-elle surenchéri.

L'initiative d'Emmanuel Macron est très critiquée du côté des syndicats d'agriculteurs, mais également par l'opposition de droite notamment. "Ce débat dans la forme, dans la méthode, dans le fond, à ce moment-là, ce n'était pas la bonne proposition pour faire face aux moments que nous traversons", estime Laurence Marandola.
La Confédération paysanne a refusé de fournir 30 noms d'agriculteurs pour remplir les tribunes" du grand débat au Salon de l'agriculture, a annoncé vendredi 23 février sur franceinfo Laurence Marandola, porte-parole de la Confédération paysanne."Que, moi, j'y sois ou des responsables de la Confédération paysanne demain, ça reste encore en discussion. Tout est possible", a-t-elle précisé.
à lire aussi Colère des agriculteurs : suivez notre direct

Emmanuel Macron souhaite rassembler samedi au Salon de l'agriculture, syndicats agricoles, agro-industriels et associations écologistes pour débattre des enjeux de l'agriculture. La FNSEA refuse d'y participer sous prétexte que le collectif des Soulèvements de la terre ait été invité. L'Élysée plaide une "erreur faite lors de l’entretien avec la presse en amont de l’événement". Selon Laurence Marandola, "c'est une mascarade pour mettre en valeur le président de la République et la FNSEA".

"Tout ce sketch détourne l'attention sur le sujet principal qui est celui du revenu des agriculteurs", a dénoncé la porte-parole de la Confédération paysanne. "Faire venir 30 personnes pour parler 30 secondes, si ce n’était pas si grave, je dirais que c'est une blague", a-t-elle surenchéri.

L'initiative d'Emmanuel Macron est très critiquée du côté des syndicats d'agriculteurs, mais également par l'opposition de droite notamment. "Ce débat dans la forme, dans la méthode, dans le fond, à ce moment-là, ce n'était pas la bonne proposition pour faire face aux moments que nous traversons", estime Laurence Marandola.

La Confédération paysanne a refusé de fournir 30 noms d'agriculteurs pour remplir les tribunes" du grand débat au Salon de l'agriculture, a annoncé vendredi 23 février sur franceinfo Laurence Marandola, porte-parole de la Confédération paysanne."Que, moi, j'y sois ou des responsables de la Confédération paysanne demain, ça reste encore en discussion. Tout est possible", a-t-elle précisé.
à lire aussi Colère des agriculteurs : suivez notre direct

Emmanuel Macron souhaite rassembler samedi au Salon de l'agriculture, syndicats agricoles, agro-industriels et associations écologistes pour débattre des enjeux de l'agriculture. La FNSEA refuse d'y participer sous prétexte que le collectif des Soulèvements de la terre ait été invité. L'Élysée plaide une "erreur faite lors de l’entretien avec la presse en amont de l’événement". Selon Laurence Marandola, "c'est une mascarade pour mettre en valeur le président de la République et la FNSEA".

"Tout ce sketch détourne l'attention sur le sujet principal qui est celui du revenu des agriculteurs", a dénoncé la porte-parole de la Confédération paysanne. "Faire venir 30 personnes pour parler 30 secondes, si ce n’était pas si grave, je dirais que c'est une blague", a-t-elle surenchéri.

L'initiative d'Emmanuel Macron est très critiquée du côté des syndicats d'agriculteurs, mais également par l'opposition de droite notamment. "Ce débat dans la forme, dans la méthode, dans le fond, à ce moment-là, ce n'était pas la bonne proposition pour faire face aux moments que nous traversons", estime Laurence Marandola.

La Confédération paysanne a refusé de fournir 30 noms d'agriculteurs pour remplir les tribunes" du grand débat au Salon de l'agriculture, a annoncé vendredi 23 février sur franceinfo Laurence Marandola, porte-parole de la Confédération paysanne."Que, moi, j'y sois ou des responsables de la Confédération paysanne demain, ça reste encore en discussion. Tout est possible", a-t-elle précisé.
à lire aussi Colère des agriculteurs : suivez notre direct

Emmanuel Macron souhaite rassembler samedi au Salon de l'agriculture, syndicats agricoles, agro-industriels et associations écologistes pour débattre des enjeux de l'agriculture. La FNSEA refuse d'y participer sous prétexte que le collectif des Soulèvements de la terre ait été invité. L'Élysée plaide une "erreur faite lors de l’entretien avec la presse en amont de l’événement". Selon Laurence Marandola, "c'est une mascarade pour mettre en valeur le président de la République et la FNSEA".

"Tout ce sketch détourne l'attention sur le sujet principal qui est celui du revenu des agriculteurs", a dénoncé la porte-parole de la Confédération paysanne. "Faire venir 30 personnes pour parler 30 secondes, si ce n’était pas si grave, je dirais que c'est une blague", a-t-elle surenchéri.

L'initiative d'Emmanuel Macron est très critiquée du côté des syndicats d'agriculteurs, mais également par l'opposition de droite notamment. "Ce débat dans la forme, dans la méthode, dans le fond, à ce moment-là, ce n'était pas la bonne proposition pour faire face aux moments que nous traversons", estime Laurence Marandola.

La Confédération paysanne a refusé de fournir 30 noms d'agriculteurs pour remplir les tribunes" du grand débat au Salon de l'agriculture, a annoncé vendredi 23 février sur franceinfo Laurence Marandola, porte-parole de la Confédération paysanne."Que, moi, j'y sois ou des responsables de la Confédération paysanne demain, ça reste encore en discussion. Tout est possible", a-t-elle précisé.
à lire aussi Colère des agriculteurs : suivez notre direct

Emmanuel Macron souhaite rassembler samedi au Salon de l'agriculture, syndicats agricoles, agro-industriels et associations écologistes pour débattre des enjeux de l'agriculture. La FNSEA refuse d'y participer sous prétexte que le collectif des Soulèvements de la terre ait été invité. L'Élysée plaide une "erreur faite lors de l’entretien avec la presse en amont de l’événement". Selon Laurence Marandola, "c'est une mascarade pour mettre en valeur le président de la République et la FNSEA".

"Tout ce sketch détourne l'attention sur le sujet principal qui est celui du revenu des agriculteurs", a dénoncé la porte-parole de la Confédération paysanne. "Faire venir 30 personnes pour parler 30 secondes, si ce n’était pas si grave, je dirais que c'est une blague", a-t-elle surenchéri.

L'initiative d'Emmanuel Macron est très critiquée du côté des syndicats d'agriculteurs, mais également par l'opposition de droite notamment. "Ce débat dans la forme, dans la méthode, dans le fond, à ce moment-là, ce n'était pas la bonne proposition pour faire face aux moments que nous traversons", estime Laurence Marandola.

La Confédération paysanne a refusé de fournir 30 noms d'agriculteurs pour remplir les tribunes" du grand débat au Salon de l'agriculture, a annoncé vendredi 23 février sur franceinfo Laurence Marandola, porte-parole de la Confédération paysanne."Que, moi, j'y sois ou des responsables de la Confédération paysanne demain, ça reste encore en discussion. Tout est possible", a-t-elle précisé.
à lire aussi Colère des agriculteurs : suivez notre direct

Emmanuel Macron souhaite rassembler samedi au Salon de l'agriculture, syndicats agricoles, agro-industriels et associations écologistes pour débattre des enjeux de l'agriculture. La FNSEA refuse d'y participer sous prétexte que le collectif des Soulèvements de la terre ait été invité. L'Élysée plaide une "erreur faite lors de l’entretien avec la presse en amont de l’événement". Selon Laurence Marandola, "c'est une mascarade pour mettre en valeur le président de la République et la FNSEA".

"Tout ce sketch détourne l'attention sur le sujet principal qui est celui du revenu des agriculteurs", a dénoncé la porte-parole de la Confédération paysanne. "Faire venir 30 personnes pour parler 30 secondes, si ce n’était pas si grave, je dirais que c'est une blague", a-t-elle surenchéri.

L'initiative d'Emmanuel Macron est très critiquée du côté des syndicats d'agriculteurs, mais également par l'opposition de droite notamment. "Ce débat dans la forme, dans la méthode, dans le fond, à ce moment-là, ce n'était pas la bonne proposition pour faire face aux moments que nous traversons", estime Laurence Marandola.

testLa Confédération paysanne a refusé de fournir 30 noms d'agriculteurs pour remplir les tribunes" du grand débat au Salon de l'agriculture, a annoncé vendredi 23 février sur franceinfo Laurence Marandola, porte-parole de la Confédération paysanne."Que, moi, j'y sois ou des responsables de la Confédération paysanne demain, ça reste encore en discussion. Tout est possible", a-t-elle précisé.
à lire aussi Colère des agriculteurs : suivez notre direct

Emmanuel Macron souhaite rassembler samedi au Salon de l'agriculture, syndicats agricoles, agro-industriels et associations écologistes pour débattre des enjeux de l'agriculture. La FNSEA refuse d'y participer sous prétexte que le collectif des Soulèvements de la terre ait été invité. L'Élysée plaide une "erreur faite lors de l’entretien avec la presse en amont de l’événement". Selon Laurence Marandola, "c'est une mascarade pour mettre en valeur le président de la République et la FNSEA".

"Tout ce sketch détourne l'attention sur le sujet principal qui est celui du revenu des agriculteurs", a dénoncé la porte-parole de la Confédération paysanne. "Faire venir 30 personnes pour parler 30 secondes, si ce n’était pas si grave, je dirais que c'est une blague", a-t-elle surenchéri.

L'initiative d'Emmanuel Macron est très critiquée du côté des syndicats d'agriculteurs, mais également par l'opposition de droite notamment. "Ce débat dans la forme, dans la méthode, dans le fond, à ce moment-là, ce n'était pas la bonne proposition pour faire face aux moments que nous traversons", estime Laurence Marandola.
La Confédération paysanne a refusé de fournir 30 noms d'agriculteurs pour remplir les tribunes" du grand débat au Salon de l'agriculture, a annoncé vendredi 23 février sur franceinfo Laurence Marandola, porte-parole de la Confédération paysanne."Que, moi, j'y sois ou des responsables de la Confédération paysanne demain, ça reste encore en discussion. Tout est possible", a-t-elle précisé.
à lire aussi Colère des agriculteurs : suivez notre direct

Emmanuel Macron souhaite rassembler samedi au Salon de l'agriculture, syndicats agricoles, agro-industriels et associations écologistes pour débattre des enjeux de l'agriculture. La FNSEA refuse d'y participer sous prétexte que le collectif des Soulèvements de la terre ait été invité. L'Élysée plaide une "erreur faite lors de l’entretien avec la presse en amont de l’événement". Selon Laurence Marandola, "c'est une mascarade pour mettre en valeur le président de la République et la FNSEA".

"Tout ce sketch détourne l'attention sur le sujet principal qui est celui du revenu des agriculteurs", a dénoncé la porte-parole de la Confédération paysanne. "Faire venir 30 personnes pour parler 30 secondes, si ce n’était pas si grave, je dirais que c'est une blague", a-t-elle surenchéri.

L'initiative d'Emmanuel Macron est très critiquée du côté des syndicats d'agriculteurs, mais également par l'opposition de droite notamment. "Ce débat dans la forme, dans la méthode, dans le fond, à ce moment-là, ce n'était pas la bonne proposition pour faire face aux moments que nous traversons", estime Laurence Marandola.

La Confédération paysanne a refusé de fournir 30 noms d'agriculteurs pour remplir les tribunes" du grand débat au Salon de l'agriculture, a annoncé vendredi 23 février sur franceinfo Laurence Marandola, porte-parole de la Confédération paysanne."Que, moi, j'y sois ou des responsables de la Confédération paysanne demain, ça reste encore en discussion. Tout est possible", a-t-elle précisé.
à lire aussi Colère des agriculteurs : suivez notre direct

Emmanuel Macron souhaite rassembler samedi au Salon de l'agriculture, syndicats agricoles, agro-industriels et associations écologistes pour débattre des enjeux de l'agriculture. La FNSEA refuse d'y participer sous prétexte que le collectif des Soulèvements de la terre ait été invité. L'Élysée plaide une "erreur faite lors de l’entretien avec la presse en amont de l’événement". Selon Laurence Marandola, "c'est une mascarade pour mettre en valeur le président de la République et la FNSEA".

"Tout ce sketch détourne l'attention sur le sujet principal qui est celui du revenu des agriculteurs", a dénoncé la porte-parole de la Confédération paysanne. "Faire venir 30 personnes pour parler 30 secondes, si ce n’était pas si grave, je dirais que c'est une blague", a-t-elle surenchéri.

L'initiative d'Emmanuel Macron est très critiquée du côté des syndicats d'agriculteurs, mais également par l'opposition de droite notamment. "Ce débat dans la forme, dans la méthode, dans le fond, à ce moment-là, ce n'était pas la bonne proposition pour faire face aux moments que nous traversons", estime Laurence Marandola.

La Confédération paysanne a refusé de fournir 30 noms d'agriculteurs pour remplir les tribunes" du grand débat au Salon de l'agriculture, a annoncé vendredi 23 février sur franceinfo Laurence Marandola, porte-parole de la Confédération paysanne."Que, moi, j'y sois ou des responsables de la Confédération paysanne demain, ça reste encore en discussion. Tout est possible", a-t-elle précisé.
à lire aussi Colère des agriculteurs : suivez notre direct

Emmanuel Macron souhaite rassembler samedi au Salon de l'agriculture, syndicats agricoles, agro-industriels et associations écologistes pour débattre des enjeux de l'agriculture. La FNSEA refuse d'y participer sous prétexte que le collectif des Soulèvements de la terre ait été invité. L'Élysée plaide une "erreur faite lors de l’entretien avec la presse en amont de l’événement". Selon Laurence Marandola, "c'est une mascarade pour mettre en valeur le président de la République et la FNSEA".

"Tout ce sketch détourne l'attention sur le sujet principal qui est celui du revenu des agriculteurs", a dénoncé la porte-parole de la Confédération paysanne. "Faire venir 30 personnes pour parler 30 secondes, si ce n’était pas si grave, je dirais que c'est une blague", a-t-elle surenchéri.

L'initiative d'Emmanuel Macron est très critiquée du côté des syndicats d'agriculteurs, mais également par l'opposition de droite notamment. "Ce débat dans la forme, dans la méthode, dans le fond, à ce moment-là, ce n'était pas la bonne proposition pour faire face aux moments que nous traversons", estime Laurence Marandola.

La Confédération paysanne a refusé de fournir 30 noms d'agriculteurs pour remplir les tribunes" du grand débat au Salon de l'agriculture, a annoncé vendredi 23 février sur franceinfo Laurence Marandola, porte-parole de la Confédération paysanne."Que, moi, j'y sois ou des responsables de la Confédération paysanne demain, ça reste encore en discussion. Tout est possible", a-t-elle précisé.
à lire aussi Colère des agriculteurs : suivez notre direct

Emmanuel Macron souhaite rassembler samedi au Salon de l'agriculture, syndicats agricoles, agro-industriels et associations écologistes pour débattre des enjeux de l'agriculture. La FNSEA refuse d'y participer sous prétexte que le collectif des Soulèvements de la terre ait été invité. L'Élysée plaide une "erreur faite lors de l’entretien avec la presse en amont de l’événement". Selon Laurence Marandola, "c'est une mascarade pour mettre en valeur le président de la République et la FNSEA".

"Tout ce sketch détourne l'attention sur le sujet principal qui est celui du revenu des agriculteurs", a dénoncé la porte-parole de la Confédération paysanne. "Faire venir 30 personnes pour parler 30 secondes, si ce n’était pas si grave, je dirais que c'est une blague", a-t-elle surenchéri.

L'initiative d'Emmanuel Macron est très critiquée du côté des syndicats d'agriculteurs, mais également par l'opposition de droite notamment. "Ce débat dans la forme, dans la méthode, dans le fond, à ce moment-là, ce n'était pas la bonne proposition pour faire face aux moments que nous traversons", estime Laurence Marandola.

La Confédération paysanne a refusé de fournir 30 noms d'agriculteurs pour remplir les tribunes" du grand débat au Salon de l'agriculture, a annoncé vendredi 23 février sur franceinfo Laurence Marandola, porte-parole de la Confédération paysanne."Que, moi, j'y sois ou des responsables de la Confédération paysanne demain, ça reste encore en discussion. Tout est possible", a-t-elle précisé.
à lire aussi Colère des agriculteurs : suivez notre direct

Emmanuel Macron souhaite rassembler samedi au Salon de l'agriculture, syndicats agricoles, agro-industriels et associations écologistes pour débattre des enjeux de l'agriculture. La FNSEA refuse d'y participer sous prétexte que le collectif des Soulèvements de la terre ait été invité. L'Élysée plaide une "erreur faite lors de l’entretien avec la presse en amont de l’événement". Selon Laurence Marandola, "c'est une mascarade pour mettre en valeur le président de la République et la FNSEA".

"Tout ce sketch détourne l'attention sur le sujet principal qui est celui du revenu des agriculteurs", a dénoncé la porte-parole de la Confédération paysanne. "Faire venir 30 personnes pour parler 30 secondes, si ce n’était pas si grave, je dirais que c'est une blague", a-t-elle surenchéri.

L'initiative d'Emmanuel Macron est très critiquée du côté des syndicats d'agriculteurs, mais également par l'opposition de droite notamment. "Ce débat dans la forme, dans la méthode, dans le fond, à ce moment-là, ce n'était pas la bonne proposition pour faire face aux moments que nous traversons", estime Laurence Marandola.

testLa Confédération paysanne a refusé de fournir 30 noms d'agriculteurs pour remplir les tribunes" du grand débat au Salon de l'agriculture, a annoncé vendredi 23 février sur franceinfo Laurence Marandola, porte-parole de la Confédération paysanne."Que, moi, j'y sois ou des responsables de la Confédération paysanne demain, ça reste encore en discussion. Tout est possible", a-t-elle précisé.
à lire aussi Colère des agriculteurs : suivez notre direct

Emmanuel Macron souhaite rassembler samedi au Salon de l'agriculture, syndicats agricoles, agro-industriels et associations écologistes pour débattre des enjeux de l'agriculture. La FNSEA refuse d'y participer sous prétexte que le collectif des Soulèvements de la terre ait été invité. L'Élysée plaide une "erreur faite lors de l’entretien avec la presse en amont de l’événement". Selon Laurence Marandola, "c'est une mascarade pour mettre en valeur le président de la République et la FNSEA".

"Tout ce sketch détourne l'attention sur le sujet principal qui est celui du revenu des agriculteurs", a dénoncé la porte-parole de la Confédération paysanne. "Faire venir 30 personnes pour parler 30 secondes, si ce n’était pas si grave, je dirais que c'est une blague", a-t-elle surenchéri.

L'initiative d'Emmanuel Macron est très critiquée du côté des syndicats d'agriculteurs, mais également par l'opposition de droite notamment. "Ce débat dans la forme, dans la méthode, dans le fond, à ce moment-là, ce n'était pas la bonne proposition pour faire face aux moments que nous traversons", estime Laurence Marandola.
La Confédération paysanne a refusé de fournir 30 noms d'agriculteurs pour remplir les tribunes" du grand débat au Salon de l'agriculture, a annoncé vendredi 23 février sur franceinfo Laurence Marandola, porte-parole de la Confédération paysanne."Que, moi, j'y sois ou des responsables de la Confédération paysanne demain, ça reste encore en discussion. Tout est possible", a-t-elle précisé.
à lire aussi Colère des agriculteurs : suivez notre direct

Emmanuel Macron souhaite rassembler samedi au Salon de l'agriculture, syndicats agricoles, agro-industriels et associations écologistes pour débattre des enjeux de l'agriculture. La FNSEA refuse d'y participer sous prétexte que le collectif des Soulèvements de la terre ait été invité. L'Élysée plaide une "erreur faite lors de l’entretien avec la presse en amont de l’événement". Selon Laurence Marandola, "c'est une mascarade pour mettre en valeur le président de la République et la FNSEA".

"Tout ce sketch détourne l'attention sur le sujet principal qui est celui du revenu des agriculteurs", a dénoncé la porte-parole de la Confédération paysanne. "Faire venir 30 personnes pour parler 30 secondes, si ce n’était pas si grave, je dirais que c'est une blague", a-t-elle surenchéri.

L'initiative d'Emmanuel Macron est très critiquée du côté des syndicats d'agriculteurs, mais également par l'opposition de droite notamment. "Ce débat dans la forme, dans la méthode, dans le fond, à ce moment-là, ce n'était pas la bonne proposition pour faire face aux moments que nous traversons", estime Laurence Marandola.

La Confédération paysanne a refusé de fournir 30 noms d'agriculteurs pour remplir les tribunes" du grand débat au Salon de l'agriculture, a annoncé vendredi 23 février sur franceinfo Laurence Marandola, porte-parole de la Confédération paysanne."Que, moi, j'y sois ou des responsables de la Confédération paysanne demain, ça reste encore en discussion. Tout est possible", a-t-elle précisé.
à lire aussi Colère des agriculteurs : suivez notre direct

Emmanuel Macron souhaite rassembler samedi au Salon de l'agriculture, syndicats agricoles, agro-industriels et associations écologistes pour débattre des enjeux de l'agriculture. La FNSEA refuse d'y participer sous prétexte que le collectif des Soulèvements de la terre ait été invité. L'Élysée plaide une "erreur faite lors de l’entretien avec la presse en amont de l’événement". Selon Laurence Marandola, "c'est une mascarade pour mettre en valeur le président de la République et la FNSEA".

"Tout ce sketch détourne l'attention sur le sujet principal qui est celui du revenu des agriculteurs", a dénoncé la porte-parole de la Confédération paysanne. "Faire venir 30 personnes pour parler 30 secondes, si ce n’était pas si grave, je dirais que c'est une blague", a-t-elle surenchéri.

L'initiative d'Emmanuel Macron est très critiquée du côté des syndicats d'agriculteurs, mais également par l'opposition de droite notamment. "Ce débat dans la forme, dans la méthode, dans le fond, à ce moment-là, ce n'était pas la bonne proposition pour faire face aux moments que nous traversons", estime Laurence Marandola.

La Confédération paysanne a refusé de fournir 30 noms d'agriculteurs pour remplir les tribunes" du grand débat au Salon de l'agriculture, a annoncé vendredi 23 février sur franceinfo Laurence Marandola, porte-parole de la Confédération paysanne."Que, moi, j'y sois ou des responsables de la Confédération paysanne demain, ça reste encore en discussion. Tout est possible", a-t-elle précisé.
à lire aussi Colère des agriculteurs : suivez notre direct

Emmanuel Macron souhaite rassembler samedi au Salon de l'agriculture, syndicats agricoles, agro-industriels et associations écologistes pour débattre des enjeux de l'agriculture. La FNSEA refuse d'y participer sous prétexte que le collectif des Soulèvements de la terre ait été invité. L'Élysée plaide une "erreur faite lors de l’entretien avec la presse en amont de l’événement". Selon Laurence Marandola, "c'est une mascarade pour mettre en valeur le président de la République et la FNSEA".

"Tout ce sketch détourne l'attention sur le sujet principal qui est celui du revenu des agriculteurs", a dénoncé la porte-parole de la Confédération paysanne. "Faire venir 30 personnes pour parler 30 secondes, si ce n’était pas si grave, je dirais que c'est une blague", a-t-elle surenchéri.

L'initiative d'Emmanuel Macron est très critiquée du côté des syndicats d'agriculteurs, mais également par l'opposition de droite notamment. "Ce débat dans la forme, dans la méthode, dans le fond, à ce moment-là, ce n'était pas la bonne proposition pour faire face aux moments que nous traversons", estime Laurence Marandola.

La Confédération paysanne a refusé de fournir 30 noms d'agriculteurs pour remplir les tribunes" du grand débat au Salon de l'agriculture, a annoncé vendredi 23 février sur franceinfo Laurence Marandola, porte-parole de la Confédération paysanne."Que, moi, j'y sois ou des responsables de la Confédération paysanne demain, ça reste encore en discussion. Tout est possible", a-t-elle précisé.
à lire aussi Colère des agriculteurs : suivez notre direct

Emmanuel Macron souhaite rassembler samedi au Salon de l'agriculture, syndicats agricoles, agro-industriels et associations écologistes pour débattre des enjeux de l'agriculture. La FNSEA refuse d'y participer sous prétexte que le collectif des Soulèvements de la terre ait été invité. L'Élysée plaide une "erreur faite lors de l’entretien avec la presse en amont de l’événement". Selon Laurence Marandola, "c'est une mascarade pour mettre en valeur le président de la République et la FNSEA".

"Tout ce sketch détourne l'attention sur le sujet principal qui est celui du revenu des agriculteurs", a dénoncé la porte-parole de la Confédération paysanne. "Faire venir 30 personnes pour parler 30 secondes, si ce n’était pas si grave, je dirais que c'est une blague", a-t-elle surenchéri.

L'initiative d'Emmanuel Macron est très critiquée du côté des syndicats d'agriculteurs, mais également par l'opposition de droite notamment. "Ce débat dans la forme, dans la méthode, dans le fond, à ce moment-là, ce n'était pas la bonne proposition pour faire face aux moments que nous traversons", estime Laurence Marandola.

La Confédération paysanne a refusé de fournir 30 noms d'agriculteurs pour remplir les tribunes" du grand débat au Salon de l'agriculture, a annoncé vendredi 23 février sur franceinfo Laurence Marandola, porte-parole de la Confédération paysanne."Que, moi, j'y sois ou des responsables de la Confédération paysanne demain, ça reste encore en discussion. Tout est possible", a-t-elle précisé.
à lire aussi Colère des agriculteurs : suivez notre direct

Emmanuel Macron souhaite rassembler samedi au Salon de l'agriculture, syndicats agricoles, agro-industriels et associations écologistes pour débattre des enjeux de l'agriculture. La FNSEA refuse d'y participer sous prétexte que le collectif des Soulèvements de la terre ait été invité. L'Élysée plaide une "erreur faite lors de l’entretien avec la presse en amont de l’événement". Selon Laurence Marandola, "c'est une mascarade pour mettre en valeur le président de la République et la FNSEA".

"Tout ce sketch détourne l'attention sur le sujet principal qui est celui du revenu des agriculteurs", a dénoncé la porte-parole de la Confédération paysanne. "Faire venir 30 personnes pour parler 30 secondes, si ce n’était pas si grave, je dirais que c'est une blague", a-t-elle surenchéri.

L'initiative d'Emmanuel Macron est très critiquée du côté des syndicats d'agriculteurs, mais également par l'opposition de droite notamment. "Ce débat dans la forme, dans la méthode, dans le fond, à ce moment-là, ce n'était pas la bonne proposition pour faire face aux moments que nous traversons", estime Laurence Marandola.

testLa Confédération paysanne a refusé de fournir 30 noms d'agriculteurs pour remplir les tribunes" du grand débat au Salon de l'agriculture, a annoncé vendredi 23 février sur franceinfo Laurence Marandola, porte-parole de la Confédération paysanne."Que, moi, j'y sois ou des responsables de la Confédération paysanne demain, ça reste encore en discussion. Tout est possible", a-t-elle précisé.
à lire aussi Colère des agriculteurs : suivez notre direct

Emmanuel Macron souhaite rassembler samedi au Salon de l'agriculture, syndicats agricoles, agro-industriels et associations écologistes pour débattre des enjeux de l'agriculture. La FNSEA refuse d'y participer sous prétexte que le collectif des Soulèvements de la terre ait été invité. L'Élysée plaide une "erreur faite lors de l’entretien avec la presse en amont de l’événement". Selon Laurence Marandola, "c'est une mascarade pour mettre en valeur le président de la République et la FNSEA".

"Tout ce sketch détourne l'attention sur le sujet principal qui est celui du revenu des agriculteurs", a dénoncé la porte-parole de la Confédération paysanne. "Faire venir 30 personnes pour parler 30 secondes, si ce n’était pas si grave, je dirais que c'est une blague", a-t-elle surenchéri.

L'initiative d'Emmanuel Macron est très critiquée du côté des syndicats d'agriculteurs, mais également par l'opposition de droite notamment. "Ce débat dans la forme, dans la méthode, dans le fond, à ce moment-là, ce n'était pas la bonne proposition pour faire face aux moments que nous traversons", estime Laurence Marandola.
La Confédération paysanne a refusé de fournir 30 noms d'agriculteurs pour remplir les tribunes" du grand débat au Salon de l'agriculture, a annoncé vendredi 23 février sur franceinfo Laurence Marandola, porte-parole de la Confédération paysanne."Que, moi, j'y sois ou des responsables de la Confédération paysanne demain, ça reste encore en discussion. Tout est possible", a-t-elle précisé.
à lire aussi Colère des agriculteurs : suivez notre direct

Emmanuel Macron souhaite rassembler samedi au Salon de l'agriculture, syndicats agricoles, agro-industriels et associations écologistes pour débattre des enjeux de l'agriculture. La FNSEA refuse d'y participer sous prétexte que le collectif des Soulèvements de la terre ait été invité. L'Élysée plaide une "erreur faite lors de l’entretien avec la presse en amont de l’événement". Selon Laurence Marandola, "c'est une mascarade pour mettre en valeur le président de la République et la FNSEA".

"Tout ce sketch détourne l'attention sur le sujet principal qui est celui du revenu des agriculteurs", a dénoncé la porte-parole de la Confédération paysanne. "Faire venir 30 personnes pour parler 30 secondes, si ce n’était pas si grave, je dirais que c'est une blague", a-t-elle surenchéri.

L'initiative d'Emmanuel Macron est très critiquée du côté des syndicats d'agriculteurs, mais également par l'opposition de droite notamment. "Ce débat dans la forme, dans la méthode, dans le fond, à ce moment-là, ce n'était pas la bonne proposition pour faire face aux moments que nous traversons", estime Laurence Marandola.

La Confédération paysanne a refusé de fournir 30 noms d'agriculteurs pour remplir les tribunes" du grand débat au Salon de l'agriculture, a annoncé vendredi 23 février sur franceinfo Laurence Marandola, porte-parole de la Confédération paysanne."Que, moi, j'y sois ou des responsables de la Confédération paysanne demain, ça reste encore en discussion. Tout est possible", a-t-elle précisé.
à lire aussi Colère des agriculteurs : suivez notre direct

Emmanuel Macron souhaite rassembler samedi au Salon de l'agriculture, syndicats agricoles, agro-industriels et associations écologistes pour débattre des enjeux de l'agriculture. La FNSEA refuse d'y participer sous prétexte que le collectif des Soulèvements de la terre ait été invité. L'Élysée plaide une "erreur faite lors de l’entretien avec la presse en amont de l’événement". Selon Laurence Marandola, "c'est une mascarade pour mettre en valeur le président de la République et la FNSEA".

"Tout ce sketch détourne l'attention sur le sujet principal qui est celui du revenu des agriculteurs", a dénoncé la porte-parole de la Confédération paysanne. "Faire venir 30 personnes pour parler 30 secondes, si ce n’était pas si grave, je dirais que c'est une blague", a-t-elle surenchéri.

L'initiative d'Emmanuel Macron est très critiquée du côté des syndicats d'agriculteurs, mais également par l'opposition de droite notamment. "Ce débat dans la forme, dans la méthode, dans le fond, à ce moment-là, ce n'était pas la bonne proposition pour faire face aux moments que nous traversons", estime Laurence Marandola.

La Confédération paysanne a refusé de fournir 30 noms d'agriculteurs pour remplir les tribunes" du grand débat au Salon de l'agriculture, a annoncé vendredi 23 février sur franceinfo Laurence Marandola, porte-parole de la Confédération paysanne."Que, moi, j'y sois ou des responsables de la Confédération paysanne demain, ça reste encore en discussion. Tout est possible", a-t-elle précisé.
à lire aussi Colère des agriculteurs : suivez notre direct

Emmanuel Macron souhaite rassembler samedi au Salon de l'agriculture, syndicats agricoles, agro-industriels et associations écologistes pour débattre des enjeux de l'agriculture. La FNSEA refuse d'y participer sous prétexte que le collectif des Soulèvements de la terre ait été invité. L'Élysée plaide une "erreur faite lors de l’entretien avec la presse en amont de l’événement". Selon Laurence Marandola, "c'est une mascarade pour mettre en valeur le président de la République et la FNSEA".

"Tout ce sketch détourne l'attention sur le sujet principal qui est celui du revenu des agriculteurs", a dénoncé la porte-parole de la Confédération paysanne. "Faire venir 30 personnes pour parler 30 secondes, si ce n’était pas si grave, je dirais que c'est une blague", a-t-elle surenchéri.

L'initiative d'Emmanuel Macron est très critiquée du côté des syndicats d'agriculteurs, mais également par l'opposition de droite notamment. "Ce débat dans la forme, dans la méthode, dans le fond, à ce moment-là, ce n'était pas la bonne proposition pour faire face aux moments que nous traversons", estime Laurence Marandola.

La Confédération paysanne a refusé de fournir 30 noms d'agriculteurs pour remplir les tribunes" du grand débat au Salon de l'agriculture, a annoncé vendredi 23 février sur franceinfo Laurence Marandola, porte-parole de la Confédération paysanne."Que, moi, j'y sois ou des responsables de la Confédération paysanne demain, ça reste encore en discussion. Tout est possible", a-t-elle précisé.
à lire aussi Colère des agriculteurs : suivez notre direct

Emmanuel Macron souhaite rassembler samedi au Salon de l'agriculture, syndicats agricoles, agro-industriels et associations écologistes pour débattre des enjeux de l'agriculture. La FNSEA refuse d'y participer sous prétexte que le collectif des Soulèvements de la terre ait été invité. L'Élysée plaide une "erreur faite lors de l’entretien avec la presse en amont de l’événement". Selon Laurence Marandola, "c'est une mascarade pour mettre en valeur le président de la République et la FNSEA".

"Tout ce sketch détourne l'attention sur le sujet principal qui est celui du revenu des agriculteurs", a dénoncé la porte-parole de la Confédération paysanne. "Faire venir 30 personnes pour parler 30 secondes, si ce n’était pas si grave, je dirais que c'est une blague", a-t-elle surenchéri.

L'initiative d'Emmanuel Macron est très critiquée du côté des syndicats d'agriculteurs, mais également par l'opposition de droite notamment. "Ce débat dans la forme, dans la méthode, dans le fond, à ce moment-là, ce n'était pas la bonne proposition pour faire face aux moments que nous traversons", estime Laurence Marandola.

La Confédération paysanne a refusé de fournir 30 noms d'agriculteurs pour remplir les tribunes" du grand débat au Salon de l'agriculture, a annoncé vendredi 23 février sur franceinfo Laurence Marandola, porte-parole de la Confédération paysanne."Que, moi, j'y sois ou des responsables de la Confédération paysanne demain, ça reste encore en discussion. Tout est possible", a-t-elle précisé.
à lire aussi Colère des agriculteurs : suivez notre direct

Emmanuel Macron souhaite rassembler samedi au Salon de l'agriculture, syndicats agricoles, agro-industriels et associations écologistes pour débattre des enjeux de l'agriculture. La FNSEA refuse d'y participer sous prétexte que le collectif des Soulèvements de la terre ait été invité. L'Élysée plaide une "erreur faite lors de l’entretien avec la presse en amont de l’événement". Selon Laurence Marandola, "c'est une mascarade pour mettre en valeur le président de la République et la FNSEA".

"Tout ce sketch détourne l'attention sur le sujet principal qui est celui du revenu des agriculteurs", a dénoncé la porte-parole de la Confédération paysanne. "Faire venir 30 personnes pour parler 30 secondes, si ce n’était pas si grave, je dirais que c'est une blague", a-t-elle surenchéri.

L'initiative d'Emmanuel Macron est très critiquée du côté des syndicats d'agriculteurs, mais également par l'opposition de droite notamment. "Ce débat dans la forme, dans la méthode, dans le fond, à ce moment-là, ce n'était pas la bonne proposition pour faire face aux moments que nous traversons", estime Laurence Marandola.

testLa Confédération paysanne a refusé de fournir 30 noms d'agriculteurs pour remplir les tribunes" du grand débat au Salon de l'agriculture, a annoncé vendredi 23 février sur franceinfo Laurence Marandola, porte-parole de la Confédération paysanne."Que, moi, j'y sois ou des responsables de la Confédération paysanne demain, ça reste encore en discussion. Tout est possible", a-t-elle précisé.
à lire aussi Colère des agriculteurs : suivez notre direct

Emmanuel Macron souhaite rassembler samedi au Salon de l'agriculture, syndicats agricoles, agro-industriels et associations écologistes pour débattre des enjeux de l'agriculture. La FNSEA refuse d'y participer sous prétexte que le collectif des Soulèvements de la terre ait été invité. L'Élysée plaide une "erreur faite lors de l’entretien avec la presse en amont de l’événement". Selon Laurence Marandola, "c'est une mascarade pour mettre en valeur le président de la République et la FNSEA".

"Tout ce sketch détourne l'attention sur le sujet principal qui est celui du revenu des agriculteurs", a dénoncé la porte-parole de la Confédération paysanne. "Faire venir 30 personnes pour parler 30 secondes, si ce n’était pas si grave, je dirais que c'est une blague", a-t-elle surenchéri.

L'initiative d'Emmanuel Macron est très critiquée du côté des syndicats d'agriculteurs, mais également par l'opposition de droite notamment. "Ce débat dans la forme, dans la méthode, dans le fond, à ce moment-là, ce n'était pas la bonne proposition pour faire face aux moments que nous traversons", estime Laurence Marandola.
La Confédération paysanne a refusé de fournir 30 noms d'agriculteurs pour remplir les tribunes" du grand débat au Salon de l'agriculture, a annoncé vendredi 23 février sur franceinfo Laurence Marandola, porte-parole de la Confédération paysanne."Que, moi, j'y sois ou des responsables de la Confédération paysanne demain, ça reste encore en discussion. Tout est possible", a-t-elle précisé.
à lire aussi Colère des agriculteurs : suivez notre direct

Emmanuel Macron souhaite rassembler samedi au Salon de l'agriculture, syndicats agricoles, agro-industriels et associations écologistes pour débattre des enjeux de l'agriculture. La FNSEA refuse d'y participer sous prétexte que le collectif des Soulèvements de la terre ait été invité. L'Élysée plaide une "erreur faite lors de l’entretien avec la presse en amont de l’événement". Selon Laurence Marandola, "c'est une mascarade pour mettre en valeur le président de la République et la FNSEA".

"Tout ce sketch détourne l'attention sur le sujet principal qui est celui du revenu des agriculteurs", a dénoncé la porte-parole de la Confédération paysanne. "Faire venir 30 personnes pour parler 30 secondes, si ce n’était pas si grave, je dirais que c'est une blague", a-t-elle surenchéri.

L'initiative d'Emmanuel Macron est très critiquée du côté des syndicats d'agriculteurs, mais également par l'opposition de droite notamment. "Ce débat dans la forme, dans la méthode, dans le fond, à ce moment-là, ce n'était pas la bonne proposition pour faire face aux moments que nous traversons", estime Laurence Marandola.

La Confédération paysanne a refusé de fournir 30 noms d'agriculteurs pour remplir les tribunes" du grand débat au Salon de l'agriculture, a annoncé vendredi 23 février sur franceinfo Laurence Marandola, porte-parole de la Confédération paysanne."Que, moi, j'y sois ou des responsables de la Confédération paysanne demain, ça reste encore en discussion. Tout est possible", a-t-elle précisé.
à lire aussi Colère des agriculteurs : suivez notre direct

Emmanuel Macron souhaite rassembler samedi au Salon de l'agriculture, syndicats agricoles, agro-industriels et associations écologistes pour débattre des enjeux de l'agriculture. La FNSEA refuse d'y participer sous prétexte que le collectif des Soulèvements de la terre ait été invité. L'Élysée plaide une "erreur faite lors de l’entretien avec la presse en amont de l’événement". Selon Laurence Marandola, "c'est une mascarade pour mettre en valeur le président de la République et la FNSEA".

"Tout ce sketch détourne l'attention sur le sujet principal qui est celui du revenu des agriculteurs", a dénoncé la porte-parole de la Confédération paysanne. "Faire venir 30 personnes pour parler 30 secondes, si ce n’était pas si grave, je dirais que c'est une blague", a-t-elle surenchéri.

L'initiative d'Emmanuel Macron est très critiquée du côté des syndicats d'agriculteurs, mais également par l'opposition de droite notamment. "Ce débat dans la forme, dans la méthode, dans le fond, à ce moment-là, ce n'était pas la bonne proposition pour faire face aux moments que nous traversons", estime Laurence Marandola.

La Confédération paysanne a refusé de fournir 30 noms d'agriculteurs pour remplir les tribunes" du grand débat au Salon de l'agriculture, a annoncé vendredi 23 février sur franceinfo Laurence Marandola, porte-parole de la Confédération paysanne."Que, moi, j'y sois ou des responsables de la Confédération paysanne demain, ça reste encore en discussion. Tout est possible", a-t-elle précisé.
à lire aussi Colère des agriculteurs : suivez notre direct

Emmanuel Macron souhaite rassembler samedi au Salon de l'agriculture, syndicats agricoles, agro-industriels et associations écologistes pour débattre des enjeux de l'agriculture. La FNSEA refuse d'y participer sous prétexte que le collectif des Soulèvements de la terre ait été invité. L'Élysée plaide une "erreur faite lors de l’entretien avec la presse en amont de l’événement". Selon Laurence Marandola, "c'est une mascarade pour mettre en valeur le président de la République et la FNSEA".

"Tout ce sketch détourne l'attention sur le sujet principal qui est celui du revenu des agriculteurs", a dénoncé la porte-parole de la Confédération paysanne. "Faire venir 30 personnes pour parler 30 secondes, si ce n’était pas si grave, je dirais que c'est une blague", a-t-elle surenchéri.

L'initiative d'Emmanuel Macron est très critiquée du côté des syndicats d'agriculteurs, mais également par l'opposition de droite notamment. "Ce débat dans la forme, dans la méthode, dans le fond, à ce moment-là, ce n'était pas la bonne proposition pour faire face aux moments que nous traversons", estime Laurence Marandola.

La Confédération paysanne a refusé de fournir 30 noms d'agriculteurs pour remplir les tribunes" du grand débat au Salon de l'agriculture, a annoncé vendredi 23 février sur franceinfo Laurence Marandola, porte-parole de la Confédération paysanne."Que, moi, j'y sois ou des responsables de la Confédération paysanne demain, ça reste encore en discussion. Tout est possible", a-t-elle précisé.
à lire aussi Colère des agriculteurs : suivez notre direct

Emmanuel Macron souhaite rassembler samedi au Salon de l'agriculture, syndicats agricoles, agro-industriels et associations écologistes pour débattre des enjeux de l'agriculture. La FNSEA refuse d'y participer sous prétexte que le collectif des Soulèvements de la terre ait été invité. L'Élysée plaide une "erreur faite lors de l’entretien avec la presse en amont de l’événement". Selon Laurence Marandola, "c'est une mascarade pour mettre en valeur le président de la République et la FNSEA".

"Tout ce sketch détourne l'attention sur le sujet principal qui est celui du revenu des agriculteurs", a dénoncé la porte-parole de la Confédération paysanne. "Faire venir 30 personnes pour parler 30 secondes, si ce n’était pas si grave, je dirais que c'est une blague", a-t-elle surenchéri.

L'initiative d'Emmanuel Macron est très critiquée du côté des syndicats d'agriculteurs, mais également par l'opposition de droite notamment. "Ce débat dans la forme, dans la méthode, dans le fond, à ce moment-là, ce n'était pas la bonne proposition pour faire face aux moments que nous traversons", estime Laurence Marandola.

La Confédération paysanne a refusé de fournir 30 noms d'agriculteurs pour remplir les tribunes" du grand débat au Salon de l'agriculture, a annoncé vendredi 23 février sur franceinfo Laurence Marandola, porte-parole de la Confédération paysanne."Que, moi, j'y sois ou des responsables de la Confédération paysanne demain, ça reste encore en discussion. Tout est possible", a-t-elle précisé.
à lire aussi Colère des agriculteurs : suivez notre direct

Emmanuel Macron souhaite rassembler samedi au Salon de l'agriculture, syndicats agricoles, agro-industriels et associations écologistes pour débattre des enjeux de l'agriculture. La FNSEA refuse d'y participer sous prétexte que le collectif des Soulèvements de la terre ait été invité. L'Élysée plaide une "erreur faite lors de l’entretien avec la presse en amont de l’événement". Selon Laurence Marandola, "c'est une mascarade pour mettre en valeur le président de la République et la FNSEA".

"Tout ce sketch détourne l'attention sur le sujet principal qui est celui du revenu des agriculteurs", a dénoncé la porte-parole de la Confédération paysanne. "Faire venir 30 personnes pour parler 30 secondes, si ce n’était pas si grave, je dirais que c'est une blague", a-t-elle surenchéri.

L'initiative d'Emmanuel Macron est très critiquée du côté des syndicats d'agriculteurs, mais également par l'opposition de droite notamment. "Ce débat dans la forme, dans la méthode, dans le fond, à ce moment-là, ce n'était pas la bonne proposition pour faire face aux moments que nous traversons", estime Laurence Marandola.

testLa Confédération paysanne a refusé de fournir 30 noms d'agriculteurs pour remplir les tribunes" du grand débat au Salon de l'agriculture, a annoncé vendredi 23 février sur franceinfo Laurence Marandola, porte-parole de la Confédération paysanne."Que, moi, j'y sois ou des responsables de la Confédération paysanne demain, ça reste encore en discussion. Tout est possible", a-t-elle précisé.
à lire aussi Colère des agriculteurs : suivez notre direct

Emmanuel Macron souhaite rassembler samedi au Salon de l'agriculture, syndicats agricoles, agro-industriels et associations écologistes pour débattre des enjeux de l'agriculture. La FNSEA refuse d'y participer sous prétexte que le collectif des Soulèvements de la terre ait été invité. L'Élysée plaide une "erreur faite lors de l’entretien avec la presse en amont de l’événement". Selon Laurence Marandola, "c'est une mascarade pour mettre en valeur le président de la République et la FNSEA".

"Tout ce sketch détourne l'attention sur le sujet principal qui est celui du revenu des agriculteurs", a dénoncé la porte-parole de la Confédération paysanne. "Faire venir 30 personnes pour parler 30 secondes, si ce n’était pas si grave, je dirais que c'est une blague", a-t-elle surenchéri.

L'initiative d'Emmanuel Macron est très critiquée du côté des syndicats d'agriculteurs, mais également par l'opposition de droite notamment. "Ce débat dans la forme, dans la méthode, dans le fond, à ce moment-là, ce n'était pas la bonne proposition pour faire face aux moments que nous traversons", estime Laurence Marandola.
La Confédération paysanne a refusé de fournir 30 noms d'agriculteurs pour remplir les tribunes" du grand débat au Salon de l'agriculture, a annoncé vendredi 23 février sur franceinfo Laurence Marandola, porte-parole de la Confédération paysanne."Que, moi, j'y sois ou des responsables de la Confédération paysanne demain, ça reste encore en discussion. Tout est possible", a-t-elle précisé.
à lire aussi Colère des agriculteurs : suivez notre direct

Emmanuel Macron souhaite rassembler samedi au Salon de l'agriculture, syndicats agricoles, agro-industriels et associations écologistes pour débattre des enjeux de l'agriculture. La FNSEA refuse d'y participer sous prétexte que le collectif des Soulèvements de la terre ait été invité. L'Élysée plaide une "erreur faite lors de l’entretien avec la presse en amont de l’événement". Selon Laurence Marandola, "c'est une mascarade pour mettre en valeur le président de la République et la FNSEA".

"Tout ce sketch détourne l'attention sur le sujet principal qui est celui du revenu des agriculteurs", a dénoncé la porte-parole de la Confédération paysanne. "Faire venir 30 personnes pour parler 30 secondes, si ce n’était pas si grave, je dirais que c'est une blague", a-t-elle surenchéri.

L'initiative d'Emmanuel Macron est très critiquée du côté des syndicats d'agriculteurs, mais également par l'opposition de droite notamment. "Ce débat dans la forme, dans la méthode, dans le fond, à ce moment-là, ce n'était pas la bonne proposition pour faire face aux moments que nous traversons", estime Laurence Marandola.

La Confédération paysanne a refusé de fournir 30 noms d'agriculteurs pour remplir les tribunes" du grand débat au Salon de l'agriculture, a annoncé vendredi 23 février sur franceinfo Laurence Marandola, porte-parole de la Confédération paysanne."Que, moi, j'y sois ou des responsables de la Confédération paysanne demain, ça reste encore en discussion. Tout est possible", a-t-elle précisé.
à lire aussi Colère des agriculteurs : suivez notre direct

Emmanuel Macron souhaite rassembler samedi au Salon de l'agriculture, syndicats agricoles, agro-industriels et associations écologistes pour débattre des enjeux de l'agriculture. La FNSEA refuse d'y participer sous prétexte que le collectif des Soulèvements de la terre ait été invité. L'Élysée plaide une "erreur faite lors de l’entretien avec la presse en amont de l’événement". Selon Laurence Marandola, "c'est une mascarade pour mettre en valeur le président de la République et la FNSEA".

"Tout ce sketch détourne l'attention sur le sujet principal qui est celui du revenu des agriculteurs", a dénoncé la porte-parole de la Confédération paysanne. "Faire venir 30 personnes pour parler 30 secondes, si ce n’était pas si grave, je dirais que c'est une blague", a-t-elle surenchéri.

L'initiative d'Emmanuel Macron est très critiquée du côté des syndicats d'agriculteurs, mais également par l'opposition de droite notamment. "Ce débat dans la forme, dans la méthode, dans le fond, à ce moment-là, ce n'était pas la bonne proposition pour faire face aux moments que nous traversons", estime Laurence Marandola.

La Confédération paysanne a refusé de fournir 30 noms d'agriculteurs pour remplir les tribunes" du grand débat au Salon de l'agriculture, a annoncé vendredi 23 février sur franceinfo Laurence Marandola, porte-parole de la Confédération paysanne."Que, moi, j'y sois ou des responsables de la Confédération paysanne demain, ça reste encore en discussion. Tout est possible", a-t-elle précisé.
à lire aussi Colère des agriculteurs : suivez notre direct

Emmanuel Macron souhaite rassembler samedi au Salon de l'agriculture, syndicats agricoles, agro-industriels et associations écologistes pour débattre des enjeux de l'agriculture. La FNSEA refuse d'y participer sous prétexte que le collectif des Soulèvements de la terre ait été invité. L'Élysée plaide une "erreur faite lors de l’entretien avec la presse en amont de l’événement". Selon Laurence Marandola, "c'est une mascarade pour mettre en valeur le président de la République et la FNSEA".

"Tout ce sketch détourne l'attention sur le sujet principal qui est celui du revenu des agriculteurs", a dénoncé la porte-parole de la Confédération paysanne. "Faire venir 30 personnes pour parler 30 secondes, si ce n’était pas si grave, je dirais que c'est une blague", a-t-elle surenchéri.

L'initiative d'Emmanuel Macron est très critiquée du côté des syndicats d'agriculteurs, mais également par l'opposition de droite notamment. "Ce débat dans la forme, dans la méthode, dans le fond, à ce moment-là, ce n'était pas la bonne proposition pour faire face aux moments que nous traversons", estime Laurence Marandola.

La Confédération paysanne a refusé de fournir 30 noms d'agriculteurs pour remplir les tribunes" du grand débat au Salon de l'agriculture, a annoncé vendredi 23 février sur franceinfo Laurence Marandola, porte-parole de la Confédération paysanne."Que, moi, j'y sois ou des responsables de la Confédération paysanne demain, ça reste encore en discussion. Tout est possible", a-t-elle précisé.
à lire aussi Colère des agriculteurs : suivez notre direct

Emmanuel Macron souhaite rassembler samedi au Salon de l'agriculture, syndicats agricoles, agro-industriels et associations écologistes pour débattre des enjeux de l'agriculture. La FNSEA refuse d'y participer sous prétexte que le collectif des Soulèvements de la terre ait été invité. L'Élysée plaide une "erreur faite lors de l’entretien avec la presse en amont de l’événement". Selon Laurence Marandola, "c'est une mascarade pour mettre en valeur le président de la République et la FNSEA".

"Tout ce sketch détourne l'attention sur le sujet principal qui est celui du revenu des agriculteurs", a dénoncé la porte-parole de la Confédération paysanne. "Faire venir 30 personnes pour parler 30 secondes, si ce n’était pas si grave, je dirais que c'est une blague", a-t-elle surenchéri.

L'initiative d'Emmanuel Macron est très critiquée du côté des syndicats d'agriculteurs, mais également par l'opposition de droite notamment. "Ce débat dans la forme, dans la méthode, dans le fond, à ce moment-là, ce n'était pas la bonne proposition pour faire face aux moments que nous traversons", estime Laurence Marandola.

La Confédération paysanne a refusé de fournir 30 noms d'agriculteurs pour remplir les tribunes" du grand débat au Salon de l'agriculture, a annoncé vendredi 23 février sur franceinfo Laurence Marandola, porte-parole de la Confédération paysanne."Que, moi, j'y sois ou des responsables de la Confédération paysanne demain, ça reste encore en discussion. Tout est possible", a-t-elle précisé.
à lire aussi Colère des agriculteurs : suivez notre direct

Emmanuel Macron souhaite rassembler samedi au Salon de l'agriculture, syndicats agricoles, agro-industriels et associations écologistes pour débattre des enjeux de l'agriculture. La FNSEA refuse d'y participer sous prétexte que le collectif des Soulèvements de la terre ait été invité. L'Élysée plaide une "erreur faite lors de l’entretien avec la presse en amont de l’événement". Selon Laurence Marandola, "c'est une mascarade pour mettre en valeur le président de la République et la FNSEA".

"Tout ce sketch détourne l'attention sur le sujet principal qui est celui du revenu des agriculteurs", a dénoncé la porte-parole de la Confédération paysanne. "Faire venir 30 personnes pour parler 30 secondes, si ce n’était pas si grave, je dirais que c'est une blague", a-t-elle surenchéri.

L'initiative d'Emmanuel Macron est très critiquée du côté des syndicats d'agriculteurs, mais également par l'opposition de droite notamment. "Ce débat dans la forme, dans la méthode, dans le fond, à ce moment-là, ce n'était pas la bonne proposition pour faire face aux moments que nous traversons", estime Laurence Marandola.

Délais à respecter

Limite de déclaration de créance

22 avril 2024

Limite de déclaration de créance (créancier hors métropole)

21 juin 2024

Limite de revendication

21 mai 2024

Limite de relevé de forclusion (droit commun)

21 août 2024

Société

Nom

MANON MANON

Forme Juridique

SARL

Adresse

12 rue du Web

Code Postal

59100

Ville

ROUBAIX

Activité

Textile

Toutes ces informations sont données à titre indicatif. Seul le Registre du Commerce et des Sociétés fait foi.